Résidences


LOLA LAVILLE
Lauréate
de la résidence itinérante
en territoire alpin
édition 2026-2027
Une édition exceptionnelle pour les 10 ans du réseau Altitudes !
À cette occasion, le Réseau déploie une résidence itinérante transfrontalière d’un nouveau format, conçue conjointement avec le Musée d’art du Valais à Sion, qui invite les artistes à explorer et interroger le territoire alpin, soulignant la spécificité de cet espace partagé.
L'appel à candidature est maintenant clos.
Un grand merci à l'ensemble des artistes pour la richesse et l’intérêt des propositions reçues,
ainsi qu’aux membres du jury 2026 :
Sophie Bataille (Le Mikado, Annecy),
Marie Bondy (Curiox-Centre d'art et de rencontres, Ugine),
Isabel·le Carlier (ESAAA, Annecy),
Amandine Crey (Le Point Commun-espace d'art contemporain, Annecy),
Raphaële de Broissia (Légendes botaniques, Menthon-Saint-Bernard),
Emilie Dumenil (réseau Altitudes),
Emma Legrand (Archipel Art Contemporain, Saint-Gervais-les-Bains),
Laurène Maréchal (Artocène, Saint-Gervais-les-Bains),
Bertrand Riou (La Chapelle de la Visitation Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains)
et Laurence Schmidlin du Musée d’art du Valais à Sion,
partenaire du Réseau Altitudes pour cette nouvelle édition 2026-2027
et toutes nos félicitations à la lauréate Lola Laville !
Première étape de la résidence : cet été, au Musée d'art du Valais à Sion.
Coordination : Réseau Altitudes, art contemporain en territoire alpin Contact : reseau.altitudes@gmail.com
Sites : reseau-altitudes.fr x www.musee-art-valais.ch
Instagram : @reseau_altitudes x museescantonaux_kantonsmuseen Facebook : Réseau Altitudes x MuseescantonauxduValais
1 - Vue de l'installation Les Génisses, Lola Laville - ©Léo Baudy
2 - Vue de l'installation Les Baigneurs, Lola Laville - ©Léo Baudy
À cette occasion, le Réseau déploie une résidence itinérante transfrontalière d’un nouveau format, conçue conjointement avec le Musée d’art du Valais à Sion, qui invite les artistes à explorer et interroger le territoire alpin, soulignant la spécificité de cet espace partagé.
L'appel à candidature est maintenant clos.
Un grand merci à l'ensemble des artistes pour la richesse et l’intérêt des propositions reçues,
ainsi qu’aux membres du jury 2026 :
Sophie Bataille (Le Mikado, Annecy),
Marie Bondy (Curiox-Centre d'art et de rencontres, Ugine),
Isabel·le Carlier (ESAAA, Annecy),
Amandine Crey (Le Point Commun-espace d'art contemporain, Annecy),
Raphaële de Broissia (Légendes botaniques, Menthon-Saint-Bernard),
Emilie Dumenil (réseau Altitudes),
Emma Legrand (Archipel Art Contemporain, Saint-Gervais-les-Bains),
Laurène Maréchal (Artocène, Saint-Gervais-les-Bains),
Bertrand Riou (La Chapelle de la Visitation Espace d’art contemporain, Thonon-les-Bains)
et Laurence Schmidlin du Musée d’art du Valais à Sion,
partenaire du Réseau Altitudes pour cette nouvelle édition 2026-2027
et toutes nos félicitations à la lauréate Lola Laville !
Première étape de la résidence : cet été, au Musée d'art du Valais à Sion.
Coordination : Réseau Altitudes, art contemporain en territoire alpin Contact : reseau.altitudes@gmail.com
Sites : reseau-altitudes.fr x www.musee-art-valais.ch
Instagram : @reseau_altitudes x museescantonaux_kantonsmuseen Facebook : Réseau Altitudes x MuseescantonauxduValais
1 - Vue de l'installation Les Génisses, Lola Laville - ©Léo Baudy
2 - Vue de l'installation Les Baigneurs, Lola Laville - ©Léo Baudy







Résidence itinérante
Myrtille Bouvret
édition 2025-2026
du 7 novembre 2025 au 30 mars
Accueillie dans le cadre de la résidence itinérante portée par le Réseau Altitudes, en partenariat avec le CAUE Haute-Savoie, l’artiste Myrtille Bouvret poursuit une recherche dédiée aux dernières traces de l’hiver. Elle travaille avec l’eau dans ses formes les plus fragiles - neige, glace, givre, stalactites - attentive aux instants où la matière se transforme et où l’hiver inscrit sa présence avant de se retirer.
Parcours et démarche artistique
Artiste plasticienne diplômée de l’Académie des Beaux arts de Florence en Italie, puis de l’ENSAD Limoges, Myrtille Bouvret vit et travaille aux alentours de Nantes et de Troyes. Elle a effectué différentes résidences et animé plusieurs ateliers lui permettant de développer sa recherche, tournée vers nos territoires, nos ressources naturelles et notre manière d’être avec ce qui nous entoure.
Observatrice de l’invisible, elle s’intéresse à ce que l’on voit sans regarder. Sa démarche est de contempler et révéler la beauté du réel. Elle met en place des dispositifs pour capter des mouvements, des processus qui s’opèrent naturellement autour de nous. Elle leur donne relief par la matière sous forme d’installations évolutives se déroulant sous nos yeux, ou sous forme de sculptures, cristallisant le temps et pétrifiant le vivant. Une approche qui nous questionne sur l’impermanence, l’équilibre précaire qui nous environne, notre fragilité et notre place.
Texte de l’artiste – février 2026
Au cœur du territoire alpin, je poursuis une recherche dédiée aux dernières traces de l’hiver, issues de la montagne en métamorphose que le temps emporte et qui glissent hors du paysage. Je travaille avec l’eau dans ses formes les plus fragiles : neige, glace, givre, stalactites. Chaque prélèvement saisit un instant où la matière se transforme, où l’hiver inscrit sa présence avant de se retirer.
Durant cette résidence, je marche, j’observe les changements, je scrute l’éphémère. Je repère des lieux, des mouvements à accompagner. La montagne devient mon atelier ; l’eau, ma matière ; le froid, mon outil ; l’hiver, mon inspiration. J’emporte des fragments de saison, prélevés au moment où ils se défont.
Dans les pièces en cours de création, apparaissent la texture de la neige, les motifs de la glace, les volumes des stalactites. Ces formes deviennent des témoins silencieux d’un monde en mutation, peut‑être un jour perçus comme des archives d’un hiver qui s’efface.
Je crée au plus près de ce qui s’en va, dans ce qui se modifie sous nos yeux. La poésie naît de cette attention au fragile, au discret, à l’infime. Les volumes et dessins créés invitent à regarder autrement ce qui reste, à percevoir l’épaisseur du temps, à comprendre que nous sommes intimement liés à ces transformations. Ils proposent une manière sensible d'habiter le présent et d'imaginer les territoires de demain.
Ce projet bénéficie du soutien du Département de la Haute-Savoie, du Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) et, pour l’édition 2025–2026, d’un cofinancement du CAUE de la Haute-Savoie.
Crédits et droits d’image
Myrtille Bouvret, 2026 - tous droits réservés
Parcours et démarche artistique
Artiste plasticienne diplômée de l’Académie des Beaux arts de Florence en Italie, puis de l’ENSAD Limoges, Myrtille Bouvret vit et travaille aux alentours de Nantes et de Troyes. Elle a effectué différentes résidences et animé plusieurs ateliers lui permettant de développer sa recherche, tournée vers nos territoires, nos ressources naturelles et notre manière d’être avec ce qui nous entoure.
Observatrice de l’invisible, elle s’intéresse à ce que l’on voit sans regarder. Sa démarche est de contempler et révéler la beauté du réel. Elle met en place des dispositifs pour capter des mouvements, des processus qui s’opèrent naturellement autour de nous. Elle leur donne relief par la matière sous forme d’installations évolutives se déroulant sous nos yeux, ou sous forme de sculptures, cristallisant le temps et pétrifiant le vivant. Une approche qui nous questionne sur l’impermanence, l’équilibre précaire qui nous environne, notre fragilité et notre place.
Texte de l’artiste – février 2026
Au cœur du territoire alpin, je poursuis une recherche dédiée aux dernières traces de l’hiver, issues de la montagne en métamorphose que le temps emporte et qui glissent hors du paysage. Je travaille avec l’eau dans ses formes les plus fragiles : neige, glace, givre, stalactites. Chaque prélèvement saisit un instant où la matière se transforme, où l’hiver inscrit sa présence avant de se retirer.
Durant cette résidence, je marche, j’observe les changements, je scrute l’éphémère. Je repère des lieux, des mouvements à accompagner. La montagne devient mon atelier ; l’eau, ma matière ; le froid, mon outil ; l’hiver, mon inspiration. J’emporte des fragments de saison, prélevés au moment où ils se défont.
Dans les pièces en cours de création, apparaissent la texture de la neige, les motifs de la glace, les volumes des stalactites. Ces formes deviennent des témoins silencieux d’un monde en mutation, peut‑être un jour perçus comme des archives d’un hiver qui s’efface.
Je crée au plus près de ce qui s’en va, dans ce qui se modifie sous nos yeux. La poésie naît de cette attention au fragile, au discret, à l’infime. Les volumes et dessins créés invitent à regarder autrement ce qui reste, à percevoir l’épaisseur du temps, à comprendre que nous sommes intimement liés à ces transformations. Ils proposent une manière sensible d'habiter le présent et d'imaginer les territoires de demain.
Ce projet bénéficie du soutien du Département de la Haute-Savoie, du Fonds pour le développement de la vie associative (FDVA) et, pour l’édition 2025–2026, d’un cofinancement du CAUE de la Haute-Savoie.
Crédits et droits d’image
Myrtille Bouvret, 2026 - tous droits réservés
















































