Résidence en ligne réseau Altitudes
À l’invitation d’une structure membre du réseau Altitudes, ce dispositif propose à un·e artiste de prendre la main sur le compte Instagram du Réseau pendant un mois. L’artiste est libre d’y partager des images de son travail et de ses recherches, à destination de la communauté Altitudes.
Partez à la rencontre des artistes qui ont pris part - et prennent part - à cette résidence au fil des mois de 2026, à travers leurs images, leurs recherches et leurs univers.
en ligne au mois de juin 2026
Germain Marguillard
invité par La Chapelle, espace d'art contemporain - Thonon-les-bains
Partez à la rencontre des artistes qui ont pris part - et prennent part - à cette résidence au fil des mois de 2026, à travers leurs images, leurs recherches et leurs univers.
en ligne au mois de juin 2026
Germain Marguillard
invité par La Chapelle, espace d'art contemporain - Thonon-les-bains




Lorette Pouillon
en ligne
invitée par
l'Envers des pentes
du 1er au 31 janvier
Lorette Pouillon construit des communautés de sculptures
qui prennent corps au sein d’installations et de performances.
Parfois proche de l’animisme, ces formes-protagonistes agissent
comme les actrices de leur propre histoire.
A l'occasion de cette résidence en ligne, elle a rassemblé une
collection d'images accumulées lors de ses randonnées. A la
manière d'un roman photo, on y suit deux chercheuses en
perdition qui cherchent et trouvent sur leur chemin quantité
de traces, artefacts fictifs et objets vivants.
qui prennent corps au sein d’installations et de performances.
Parfois proche de l’animisme, ces formes-protagonistes agissent
comme les actrices de leur propre histoire.
A l'occasion de cette résidence en ligne, elle a rassemblé une
collection d'images accumulées lors de ses randonnées. A la
manière d'un roman photo, on y suit deux chercheuses en
perdition qui cherchent et trouvent sur leur chemin quantité
de traces, artefacts fictifs et objets vivants.



Myrtille Bouvret
en ligne
invitée par le Réseau Altitudes
du 1er au 28 février
Myrtille Bouvret est lauréate de l’édition 2025 - 2026 de la résidence itinérante du Réseau Altitudes. C’est au moment même où elle est sur le terrain, engagée dans son travail, qu’elle est invitée à mener en parallèle la résidence en ligne d'Altitudes.
Au cœur du territoire alpin, elle développe une recherche autour des dernières traces de l’hiver, dans une montagne en transformation. Elle travaille l’eau dans ses formes les plus fragiles - neige, glace, givre, stalactites - saisissant ces instants où la matière bascule et où l’hiver se retire du paysage.
Myrtille Bouvret marche, observe et prélève. La montagne devient atelier, le froid un outil, l’eau une matière vivante. Les œuvres en cours révèlent textures, motifs et volumes éphémères, témoins sensibles d’un monde en mutation.
À travers volumes et dessins, elle cultive une attention au fragile et à l’infime, invitant à regarder autrement ce qui disparaît et à imaginer, avec délicatesse, les territoires de demain.
Au cœur du territoire alpin, elle développe une recherche autour des dernières traces de l’hiver, dans une montagne en transformation. Elle travaille l’eau dans ses formes les plus fragiles - neige, glace, givre, stalactites - saisissant ces instants où la matière bascule et où l’hiver se retire du paysage.
Myrtille Bouvret marche, observe et prélève. La montagne devient atelier, le froid un outil, l’eau une matière vivante. Les œuvres en cours révèlent textures, motifs et volumes éphémères, témoins sensibles d’un monde en mutation.
À travers volumes et dessins, elle cultive une attention au fragile et à l’infime, invitant à regarder autrement ce qui disparaît et à imaginer, avec délicatesse, les territoires de demain.



en ligne :
Adrien Fricheteau
invité par
Archipel Art Contemporain
du 1er au 31 mars
Adrien Fricheteau est né en 1992, il grandit dans le Lot, il est diplômé de la HEAD Genève et des Beaux-Arts de Paris. Il pratique principalement la peinture, avec une dimension sculpturale de plus en plus présente. Son travail tente de construire une sorte de mystique
picturale contemporaine, au sein de laquelle des éléments « pauvres » se voient affublés des atours de la belle peinture : objets en toc, en plastique, animaux indésirables.
De façon assez narrative, ses expositions sont pensées comme des promenades. Le public se retrouve dans la position d’arpenter les paysages vides et d’y rencontrer des objets, des personnages, et d’ainsi recomposer une histoire fragmentée. Il fait également des incursions dans le monde du livre d'artiste et s'implique régulièrement dans des projets collectifs tournés vers le travail de territoire et le lien avec les publics.
picturale contemporaine, au sein de laquelle des éléments « pauvres » se voient affublés des atours de la belle peinture : objets en toc, en plastique, animaux indésirables.
De façon assez narrative, ses expositions sont pensées comme des promenades. Le public se retrouve dans la position d’arpenter les paysages vides et d’y rencontrer des objets, des personnages, et d’ainsi recomposer une histoire fragmentée. Il fait également des incursions dans le monde du livre d'artiste et s'implique régulièrement dans des projets collectifs tournés vers le travail de territoire et le lien avec les publics.






en ligne :
François Deladerrière
invité par
Curiox,
centre d'art et de rencontres
du 1er au 30 avril
François Deladerrière est né en 1972, il vit et travaille à Arles.
Il réalise des projets photographiques portant essentiellement sur le paysage et l’architecture. Il aborde les paysages alpins en 2010 avec une importante commande à l’occasion de l’anniversaire de l’annexion de Nice et de la Savoie. Nice et Savoie, Un Regard Contemporain, éditions Actes Sud ;
Depuis dix ans, il poursuit un travail documentaire collectif dans les Alpes italiennes, « CALAMITA/À project ». Le sujet de cette étude est la vallée du Vajont (Dolomites) théâtre d’une catastrophe sur un barrage hydraulique en 1963, faisant plus de 2000 morts. Ce projet, toujours en cours a fait l’objet d’une publication : Calamita/à, an investigation into the Vajont Catastrophe, éditons FW :Books.
Il est invité en 2025 en résidence par le centre d’art Curiox à Ugine, et réalise « L’année de l’avalanche ». Ce travail, entre documentaire et fiction, interroge les conditions mêmes de représentation du paysage. Elle réunit et articule le travail réalisé en résidence et un ensemble d’images antérieures.
La série se construit comme un récit ouvert. Si les lieux photographiés restent potentiellement identifiables, ils ne sont jamais donnés comme des documents. L’artiste privilégie une approche sensible et poétique, où la dimension fictionnelle agit comme un déplacement : il ne s’agit pas tant de décrire un territoire que d’en éprouver les tensions, les fragilités et les mutations.
Il réalise des projets photographiques portant essentiellement sur le paysage et l’architecture. Il aborde les paysages alpins en 2010 avec une importante commande à l’occasion de l’anniversaire de l’annexion de Nice et de la Savoie. Nice et Savoie, Un Regard Contemporain, éditions Actes Sud ;
Depuis dix ans, il poursuit un travail documentaire collectif dans les Alpes italiennes, « CALAMITA/À project ». Le sujet de cette étude est la vallée du Vajont (Dolomites) théâtre d’une catastrophe sur un barrage hydraulique en 1963, faisant plus de 2000 morts. Ce projet, toujours en cours a fait l’objet d’une publication : Calamita/à, an investigation into the Vajont Catastrophe, éditons FW :Books.
Il est invité en 2025 en résidence par le centre d’art Curiox à Ugine, et réalise « L’année de l’avalanche ». Ce travail, entre documentaire et fiction, interroge les conditions mêmes de représentation du paysage. Elle réunit et articule le travail réalisé en résidence et un ensemble d’images antérieures.
La série se construit comme un récit ouvert. Si les lieux photographiés restent potentiellement identifiables, ils ne sont jamais donnés comme des documents. L’artiste privilégie une approche sensible et poétique, où la dimension fictionnelle agit comme un déplacement : il ne s’agit pas tant de décrire un territoire que d’en éprouver les tensions, les fragilités et les mutations.





en ligne :
Niloufar Basiri
invitée par
l'Angle
Espace d'art contemporain
du 1er au 31 mai
Inspirée par son expérience d’étrangère vivant en France, Niloufar Basiri explore les questions d’identité culturelle et linguistique, ainsi que celles de la dislocation et de la transculturation. À travers une pratique multidisciplinaire mêlant dessin, broderie, textile, photographie, vidéo et performance, elle met en dialogue des éléments issus de différentes traditions culturelles afin d’interroger ce qui nous rapproche autant que ce qui nous distingue.
Son travail prend notamment la forme de performances autour de la traduction et des emprunts linguistiques entre le persan et le français, de broderies intégrant des éléments de la miniature persane dans des toiles de Jouy, ou encore de paysages imaginaires nourris par la mémoire et le déplacement. Son processus, lent et répétitif, fait écho au temps nécessaire à l’intégration et à la construction d’une identité en mouvement, entre territoire d’origine et pays d’accueil.
Née en 1985 à Ispahan (Iran), Niloufar Basiri vit et travaille à Lyon. Initialement formée en architecture, elle se tourne ensuite vers la peinture avant d’obtenir son diplôme à l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole en 2020. Sa pratique multidisciplinaire explore les questions d’identité culturelle, de mémoire, de traduction et de transculturation.
Son travail a été présenté dans plusieurs institutions et centres d’art en France, notamment au Musée municipal Paul Dini (Villefranche-sur-Saône), au Centre d’Art Bastille (Grenoble), à La Cure (Saint-Gervais-les-Bains), au Centre d’Art La Halle (Pont-en-Royans), au Centre d’Art Les Pénitents Noirs (Aubagne), à l’Espace Larith (Chambéry), au Centre culturel Jeannine Creissels (Saint-Martin-d’triage) et à l’Espace d’art contemporain l’Angle (La Roche-sur-Foron).
Elle a participé à plusieurs expositions collectives en France et à l’international, notamment à la Biennale d’Art Contemporain Lokart à Pécs (Hongrie), où elle a reçu le Prix de la critique, ainsi qu’à Beauté(s), FITE – Biennale Textile de Clermont-Ferrand (2026).
Crédits images : © Niloufar Basiri, tous droits réservés.
Son travail prend notamment la forme de performances autour de la traduction et des emprunts linguistiques entre le persan et le français, de broderies intégrant des éléments de la miniature persane dans des toiles de Jouy, ou encore de paysages imaginaires nourris par la mémoire et le déplacement. Son processus, lent et répétitif, fait écho au temps nécessaire à l’intégration et à la construction d’une identité en mouvement, entre territoire d’origine et pays d’accueil.
Née en 1985 à Ispahan (Iran), Niloufar Basiri vit et travaille à Lyon. Initialement formée en architecture, elle se tourne ensuite vers la peinture avant d’obtenir son diplôme à l’École Supérieure d’Art de Clermont Métropole en 2020. Sa pratique multidisciplinaire explore les questions d’identité culturelle, de mémoire, de traduction et de transculturation.
Son travail a été présenté dans plusieurs institutions et centres d’art en France, notamment au Musée municipal Paul Dini (Villefranche-sur-Saône), au Centre d’Art Bastille (Grenoble), à La Cure (Saint-Gervais-les-Bains), au Centre d’Art La Halle (Pont-en-Royans), au Centre d’Art Les Pénitents Noirs (Aubagne), à l’Espace Larith (Chambéry), au Centre culturel Jeannine Creissels (Saint-Martin-d’triage) et à l’Espace d’art contemporain l’Angle (La Roche-sur-Foron).
Elle a participé à plusieurs expositions collectives en France et à l’international, notamment à la Biennale d’Art Contemporain Lokart à Pécs (Hongrie), où elle a reçu le Prix de la critique, ainsi qu’à Beauté(s), FITE – Biennale Textile de Clermont-Ferrand (2026).
Crédits images : © Niloufar Basiri, tous droits réservés.




en ligne :
Germain Marguillard
invité par
La Chapelle - espace d'art contemporain
du 1er au 30 juin
Germain Marguillard, né en 1997, vit et travaille à Aubervilliers. Diplômé de l'école européenne supérieure d'art de Bretagne et passé par l'académie des beaux-arts de Varsovie, il développe une pratique mêlant sculpture et installation. Ses œuvres invitent à la contemplation et interrogent notre rapport à la croyance. En mêlant des formes inspirées d'iconographies religieuses comme scientifiques, ses sculptures instaurent un dialogue entre des systèmes de connaissance en apparence opposés. Manipulant l'argile et le bois, il crée des objets qui invitent à réévaluer les forces invisibles, qu'elles soient culturelles, naturelles ou métaphysiques, qui façonnent notre existence.
Son travail a fait l’objet de plusieurs résidences et expositions personnelles, notamment au CAC Passerelle (Brest) en 2023, au CAC L'H du Siège (Valenciennes) et à la Villa Belleville (Paris) en 2025, ainsi qu’à Vent des Forêts (Lahaymeix) en 2026. En 2024, il est finaliste du Prix du Frac Bretagne et réalise une œuvre pour la collection de l’Observatoire de l’espace du CNES. En 2026, il fait partie des artistes sélectionnés pour le 69e Salon de Montrouge et 100% L’Expo à La Villette. Il a également participé à plusieurs expositions collectives, notamment à la H.D Galerie (Paris), au Kunstverein Ludwigshafen (Allemagne), au FRAC Bretagne (Rennes), à La Friche La Belle de Mai (Marseille), à FORMA et au DOC (Paris).
image 1 (portrait) et image 2 (coquillages) : crédit Adèle Onnillon / Villa Belleville
image 3 et 4: crédit Germain Marguillard
Son travail a fait l’objet de plusieurs résidences et expositions personnelles, notamment au CAC Passerelle (Brest) en 2023, au CAC L'H du Siège (Valenciennes) et à la Villa Belleville (Paris) en 2025, ainsi qu’à Vent des Forêts (Lahaymeix) en 2026. En 2024, il est finaliste du Prix du Frac Bretagne et réalise une œuvre pour la collection de l’Observatoire de l’espace du CNES. En 2026, il fait partie des artistes sélectionnés pour le 69e Salon de Montrouge et 100% L’Expo à La Villette. Il a également participé à plusieurs expositions collectives, notamment à la H.D Galerie (Paris), au Kunstverein Ludwigshafen (Allemagne), au FRAC Bretagne (Rennes), à La Friche La Belle de Mai (Marseille), à FORMA et au DOC (Paris).
image 1 (portrait) et image 2 (coquillages) : crédit Adèle Onnillon / Villa Belleville
image 3 et 4: crédit Germain Marguillard








































































































































































































